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Une Micronation, c'est quoi ?

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"[...] entité territoriale ou extraterritoriale créée, au départ, par un petit nombre de personnes et qui prétend au statut de nation indépendante ou qui en présente des caractéristiques, mais n'est en aucune façon reconnue comme telle par les nations officielles ou par les organismes transnationaux". 

Nous ne sommes pas un pays, mais une nation créée le 27 Juin 2017.

Le mot "micronation" est vide de sens juridiquement. 
/!\A ne pas confondre avec le mot "micro-état". Ce mot regroupe des petits pays :
- Le Vatican
- Principauté de Monaco.
- République de Saint-Marin.
- La Principauté du Liechtenstein.

Nos Engagements :

- Créer une véritable démocratie !
-  Une conscience écologiste.
- Transmettre l'Histoire de l'île Europa.
- Faire respecter l'engagement du Président Français Emmanuel Macron sur le futur de la cogestion des îles Eparses entre la France et Madagascar.

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La Micronation de La République autonome d'Europa est membre de l'OMF depuis le 21 Mai 2020.

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Europa - l'île Sauvage

 

Son Histoire 

Découverte

La connaissance de l'existence de l'île est probablement ancienne, mais imprécise et confondue avec celle de l'atoll de Bassas da India, confusion redoutable en raison du risque de naufrage que constituent des îles aussi plates sur l'horizon. En 1764, le Norfolk établit ainsi une description juste de l'île mais sous le nom erroné de Bassas da India.
Ce n'est que le 24 décembre 1774 que le navire britannique Europa reconnut et positionna clairement l'île. Elle fut ultérieurement baptisée du nom de ce navire, en 1825, par le cartographe anglais William Owen (1774-1857).

Souveraineté et administration

Par la loi d'annexion de Madagascar du 6 août 1896, l'île Europa devint également une possession française. L'implantation du pavillon français ne fut cependant notifiée que le 31 octobre 1897.
Durant la période d'occupation coloniale de Madagascar par la France, le rattachement administratif de l'île d'Europa fut modifié à plusieurs reprises. Il se rapportait parfois à des régions bien éloignées de l'île : province de Tananarive en 1921, province de Maintirano en 1930, district de Nosy Be en 1932 et enfin district de Tuléar en 1949.
Position de l'île Europa par rapport aux autres territoires des TAAF.
Peu avant que Madagascar recouvre en juin 1960 son indépendance, le Gouvernement français décréta unilatéralement le 1er avril 1960 le détachement des îles Éparses en plaçant directement « les îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India sous l'autorité du ministre chargé des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer », qui en confia ensuite en septembre 1960 l'administration au délégué du Gouvernement de la République, en la personne du préfet de la Réunion. Il s'agissait notamment pour la France, comme l'affirmait le président De Gaulle, de préserver des positions stratégiques et de conserver des sites potentiellement utilisables pour les essais nucléaires français.
À partir de 2005, la fonction de délégué du Gouvernement pour les îles Éparses fut confiée au préfet des Terres australes et antarctiques françaises. Puis, en février 2007, les îles Éparses dont Europa, furent pleinement incorporées à cette collectivité d'outre-mer pour en former le cinquième district. Code Insee 98415.
La République malgache continue cependant à revendiquer la souveraineté sur les îles Éparses, l'enjeu principal étant celui de l'exploitation de la zone économique exclusive (ZEE) : 127 300 km² pour Europa.

Occupation humaine

À plusieurs reprises, Europa fut l'objet de tentatives de colonisation, toutes infructueuses et toutes très peu documentées. Vers 1860, c'est un Français dénommé de Rosiers qui vint s'y installer en provenance de Tuléar. On ne sait rien de son activité, ni de la durée de sa présence mais les animaux domestiques qu'il avait emmenés retournèrent à l'état sauvage. Les lapins ne furent plus vus après 1948 ; les poules subsistèrent plus d'un siècle mais finirent également par disparaître. Les quelques centaines de chèvres noires qui parcourent encore aujourd'hui l'île proviendraient aussi de son cheptel, à moins que ce ne fussent des animaux laissés antérieurement par des navigateurs.
Le petit cimetière des colons des années 1910
D'autres essais d'implantation humaine eurent lieu au début du XXe siècle dont au moins deux se terminèrent en tragédies. La présence d'une petite colonie est ainsi attestée en 1903. L'aventure prit fin par manque d'eau douce. Ceux qui tentèrent de quitter l'île en pirogue périrent noyés, les autres furent recueillis et ramenés à Tuléar. Vers 1910, deux couples dont les hommes auraient été des Seychellois et trois employés malgaches vécurent à Europa. Au retour d'un voyage à Madagascar, les deux colons auraient exécuté les trois employés, accusés d'avoir violenté les femmes. Les deux femmes moururent aussi à la même période, en mars 1910, sans que l'on sache ni la chronologie des faits, ni la cause des décès. Leurs cinq tombes sont présentes dans le petit cimetière d'Europa.
Il y aurait eu encore de nouveaux occupants dans l'île entre 1910 et 1923, mais à l'époque elle était aussi assidûment fréquentée par des pêcheurs qui chassaient les tortues et notamment les tortues imbriquées pour l'écaille de leurs carapaces, qui collectaient les œufs de tortues et qui ramassaient les huîtres à nacre (genre Pinctada).
Il subsiste de ces diverses périodes d'exploitation ou d'essais d'exploitation quelques vestiges de constructions en pierres au nord de l'île, un petit cimetière de huit tombes et une plantation de sisal faisant une large cicatrice géométrique au cœur de la forêt d'euphorbes. Mais on ne sait à qui précisément attribuer ces différentes empreintes de présence humaine.
Bâtiments affectés à l'hébergement du détachement militaire.

Présence Militaire sur l'île Europa 

Après la Seconde Guerre mondiale, l'intérêt d'un établissement permanent sur l'île fut ravivé par le développement des transports aériens et la nécessité de disposer d'un réseau mondial d'observation météorologique plus dense, en particulier pour couvrir les vastes zones océaniques. Au début des années 1950, la France entreprit donc de créer des stations sur les îles inhabitées qu'elle possédait, des Kerguelen aux îles Éparses, affirmant du même coup une présence stratégique dans l'océan Indien. Sur Europa, la première mission météorologique débarqua sous la direction de Serge Frolow le 12 janvier 1950 dans des conditions de grande précarité.
Dès la fin de la même année, la construction d'une piste d'aviation sommaire débuta et avant même qu'elle fût parfaitement achevée, un avion, un Junkers 52 de l'Armée française, atterrissait pour la première fois sur Europa le 18 novembre 1950. La piste était cependant située en zone inondable, dans la plaine steppique du sud de l'île. Elle fut déplacée une première fois, mais insuffisamment, avant de trouver, moyennant un défrichement dans la forêt d'euphorbes, son emplacement actuel et définitif au nord-ouest en avril 1973.
À la suite des troubles qui débutèrent à Madagascar en 1972 et à la réaffirmation par le nouveau pouvoir malgache de la revendication territoriale sur les îles Éparses, la France décida de renforcer son dispositif de présence militaire dans la zone et installa en 1973 sur Europa comme sur les autres îles françaises du canal du Mozambique un petit détachement militaire dont la présence perdure encore aujourd'hui alors que la station météorologique est maintenant automatisée.
 

Utilisation Texte et Images sur notre site internet

Source Texte: Techno-Science.net
Source Images : Wikipédia.org - TAAF.fr (photos Bruno Marie)